Marie des bas-fonds

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    Marie Hideside


    Messages : 170
    Date d'inscription : 28/04/2013

    Marie des bas-fonds

    Message par Marie Hideside le Dim 28 Avr - 9:28








    Statut de la fiche : (en court)




    Marie Hideside










    Surnom : la mal nommée

    Rang : humaine

    Âge : 25 ans

    Sexe : féminin

    Sexualité : hétérosexuelle

    Métier : médecin généraliste avec une formation de sage-femme dans un dispensaire de la métropole

    Tique/Manie : gronder ses patients quand elle voit qu’ils n’ont pas fait attention à leur peau.

    Groupe : oracle



    Description physique



    Tout comme sa célèbre homonyme, Marie respire à première vue la candeur et la douceur. Elle est petite, mesurant 1m60, a des membres fins, un teint de porcelaine, des yeux pétillants d’un bleu limpide, et possède de longs cheveux d’un blond presque blanc, et toujours un fin sourire aux lèvres. Mais la comparaison s’arrête ici : si Marie est capable et sait très bien comment se mettre en valeur, son travail fait que vous la croiserez plutôt dans un jean-basket, si ce n’est un vieux jogging, accompagné d’ un haut confortable et pratique, caché sous sa longue blouse blanche de travail. Ses cheveux sont noués, en tresses, en chignon, attachés par des barrettes ou de gros rubans bouffans, et si elle les a encore longs, c’est à cause des supplications des petites filles et des clients du dispensaire, qui les adorent. Elle, elle ne les trouve pourtant pas pratique du tout. Enfin, si cela peut les rendre heureux, vu ce qui les attend…Une fois rentrée le soir dans son appartement, et sa blouse ôtée, c’est pyjama de coton confortable et chaussons douillets, çà l’aide à se délasser de sa journée de travail.





    Description psychologique



    Marie est quelqu’un de déterminé. Quand elle décide d’aller à une soirée caritative pour récupérer des fonds pour son dispensaire, elle n’hésite pas à mettre son unique robe de soirée noire, et aller chercher un donateur comme le lion cherche sa proie. Elle a décidé qu’elle réussirait à apporter un peu de bonheur au monde, et elle y arriverait ! Quitte à utiliser son don d’oracle de temps en temps pour voir les fluctuations boursières : comme elle dit, au moins cet argent sera dépensé utilement, et non dans ses vacances aux Caraïbes ! Elle s’arrangera avec sa conscience et avec Dieu à sa mort.
    Elle est très sérieuse dans son travail au contact des populations pauvres, n’hésitant pas à y consacrer même ses week-ends : même là les gens ont faim et froid, ou sont malades. Et les fusillades ne chôment pas non plus : combien de fois a-t-elle enlevé clandestinement des balles quand elle le pouvait ? Pourquoi ? Parce qu’en prison on fait plus de mauvaises fréquentations que de bonnes ! Et puis à l’entendre hurler dans leurs oreilles, pour leur démontrer par A+B que ce sont des idiots, les voyous font plus attention. Peur de se faire casser la figure par eux ? Bien sûr, mais même si elle le déteste, elle sait que son nom et le père derrière ce nom sont son assurance-vie. On ne tue pas la fille du plus grand vendeur d’armes au monde, même s’ils sont brouillés à vie.
    Ainsi, pas de distractions, Marie s’est juré de racheter les morts causées par son père, et elle déteste les armes et la guerre. Pour l’instant, elle n’use pas beaucoup de son pouvoir, mais le jour venu, et elle sent que c’est bientôt, elle sera déterminée à protéger les hommes. Cela ne veut pas dire tuer des anges ou des démons, elle serait capable de les soigner ! Juste vouloir faire cesser la guerre. L’harmonie n’était-elle pas possible entre leurs races ?






    Vos capacités



    Néant, je ne suis pas exorciste.





    Histoire du personnage



    Quand j’étais enfant, j’ai toujours cru que j’étais la princesse d’un conte de fée. Maman était morte en me mettant au monde (comme dans Blanche-Neige pour ne citer que l’une de mes plus célèbres références personnelles) et papa m’appelait toujours sa princesse. Ce n’est qu’en grandissant que j’ai compris que papa n’était pas un roi, mais un monsieur très important qui gérait des affaires très sérieuses. J’avais six ans, et j’allais entrer en pension sans plus le voir pendant des mois. Pour une enfant habituée à être gâtée du matin au soir, le choc vu rude. Mais salutaire dans un sens : la pension était sévère, et elle l’inculqua de bonnes manières. Je ne rentrais que pour les vacances, et encore je ne voyais que peu mon père, toujours en voyage d’affaires.
    A mon entrée au lycée les choses changèrent : papa décida de me rappeler près de lui. Je croyais que c’était parce que je lui manquais. Grave erreur de ma part : je ne compris que plus tard que je n’étais qu’un pion sur son échiquier arrivé à maturité, et enfin apte à être montré en public. J’entrais au lycée privé du coin, rentrant à la maison chaque soir. Mon père n’avait pas à avoir honte de moi : j’étais polie, distinguée, ayant hérité de son fort caractère je ne me laissais pas faire, et de plus j’étais intelligente, me destinant à des études de médecine.
    L’année de mes 17 ans, j’assistais à une scène qui bouleversa mon destin. Je m’étais cachée dans le bureau de mon père pour lui souhaiter un joyeux anniversaire. Il entra à un moment, suivi de 2 de ses conseillers tenant un troisième homme entre eux. Moi qui ne m’étais jamais sérieusement intéressée aux affaires de mon père, je plongeais en plein dedans : il ne travaillait pas dans la bourse et la finance comme il m’avait dit un jour, mais dans les armes et le blanchiment d’argent. S’il était encore en liberté c’était seulement parce que personne n’avait réussi à prouver ses magouilles. Et là devant mes yeux, il ordonna que l’on abatte cet homme, qui lui devait de l’argent pour des armes. Je restais prostrée dans ma cachette, et n’en sortie que bien après leur départ. Ce fut une servante qui me trouva, terrorisée. Elle me ramena silencieusement jusqu’à ma chambre et me borda, m’intimant le silence. J’étais horrifiée, mon monde s’écroulait, et si je devais garder le silence…pour vivre ? J’étais ulcérée. Cette maison était celle de la terreur et non de la joie. Je m’endormie, épuisée. Mais bien vite, je fus happée par des visions d’anges et de démons, une guerre si grande que les planètes se brisaient entre elles. Je hurlais terrifiée. Les visions se répétaient, plus ou moins belles. Parfois dans la rue je voyais des choses que je n’étais pas sensée voir, je croyais devenir folle. Comme m’avait dit la servante : silence, je gardais le silence.
    Après plusieurs recherches sur le net, je cernais mieux les activités de mon père, et ce qui m’étais tombé dessus : oracle, rien que çà…Je décidais de ne pas me laisser abattre. Le destin voulait me fracasser le monde sur la tête ? J’allais prendre un balai et nettoyer tous les gravas ! A 18 ans, mon bac en poche, je prenais toutes mes affaires : robes, bijoux, livrets d’épargne, tout ce que je pouvais emporter, et décidais de partir, annonçant ma décision à mon père un pistolet sur la tempe : ou il acceptait, ou je préférais encore mourir. Quand il vit que j’enclenchais l’arme sans ciller, il céda.
    Je partis sans un regard en arrière, ses principes n’étaient pas les miens. Je vendis le principal et entrais à la faculté de médecine, devant pour la première fois de ma vie travailler pour assurer mes fins de mois. Je ne pouvais obtenir une bourse vu ma famille, ce que je trouvais logique d’ailleurs. A 25 ans, je sortis major de ma promotion, ayant réussi en plus à cumuler la formation de sage-femme, et décidais avec mes économies d’ouvrir un dispensaire dans les bas-fonds de la métropole. Je me sentais en partie responsable : pour chaque robe et chaque bijou, combien étaient morts par les armes vendues par mon père ? Je devais me racheter, sinon pour mon âme, au moins pour la société.



    ¤ Petite description rapide (résumé) : d’un tempérament agréable mais bien trempé, Marie est quelqu’un de très sensible à la misère humaine, et fait tout pour payer sa dette à la société. Si elle a vécut dans le luxe, ceci est maintenant pour elle un passé révolu, et elle vit simplement dans son studio, entièrement dévolue à son dispensaire et à ses patients.







    Hors rp

    Votre âge 29 ans

    Vos doubles comptes :Astaroth, Lux

    Quelque chose à dire :une piqûre?







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    Lucifer


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    Date d'inscription : 27/01/2013
    Age : 24

    Re: Marie des bas-fonds

    Message par Lucifer le Dim 28 Avr - 11:16

    Fiche validé!
    Je valide ta fiche, bon RP



    Chacun de nous a son passé renfermé en lui comme les pages d'un vieux livre qu'il connaît par coeur, mais dont ses amis pourront seulement lire le titre.


      La date/heure actuelle est Jeu 17 Jan - 19:33